fers-blancs

1995 - 2004

Comby change souvent de matériau à la suite d'un évènement extérieur qui, soudain, lui commande de tester autrement ses capacités. S'investir dans une nouvelle technique devient nécessaire lorsque le matériau employé n'apporte plus assez à l'imagination, lorsqu'il se sent un peu prisonnier de sa virtuosité. A ce moment, la recherche d'une nouvelle technique, d'un matériau différent, excite sa curiosité et permet à Comby de laisser à nouveau libre cours à sa créativité.

On ne travaille pas de la même façon le plâtre, le bois ou le métal ; les différents métaux ont chacun leur technique. Tout en poursuivant ses recherches à la cire perdue pour la fonte de bronzes ; par sa malléabilité, sa souplesse, son côté fragile "d'enfant pauvre" le fer-blanc attire Comby. 

L'expérience commence par la métamorphose des boîtes de bière et de conserves, en personnages suspendus sur un socle, en " Icare ailé ", en "couples dansants «, avec bien sûr, quelques squelettes. Il retrouve avec bonheur le martèlement du métal, l'emboutissage des tôles, le reflet donné par les creux et les bosses. Le métal change, mais le style reste le même : carapaces, têtes barbares, têtes de femme à la chevelure abondante, barques. Pour éviter l'oxydation du métal, certains fers-blancs sont peints.