Peintures

1952 - 1960

 

De la fréquentation des Beaux arts de Lyon, puis des académies parisiennes de la Grande Chaumière et Ranson, et de son attrait pour les cours de Jean Deyrolles à l'atelier Fernand Leger, ne pouvait naitre qu'une vocation de peintre, "confortée par la visite des temple sacrées de la culture universelle". 

Son travail de jeunesse est influencé par le mouvement moderne d'alors, mais très rapidement les influences des paysages volcaniques de son Velay natal et l'environnement de la charcuterie familiale vont lui conférer une tournure très personnelle. Ses voyages dès 1952, en Espagne, Sardaigne et Italie vont également l'ouvrir à d'autres horizons.

De cette période subsistent une trentaine de toiles, nourries des paysages de rochers, de falaises érodées, de concrétions et cavités, mais aussi de carcasses et torses ouverts des abattoirs, pour former des mondes abstraits entrelaçant nature, géologie et anatomie.

Elles révèlent le constat d'une traque de la forme, du volume, et l'évidence que le châssis du peintre ne pouvait contenir longtemps les aspirations de l'artiste. Le passage vers la sculpture dès 1960 fut d'autant plus logique que Comby pratiquait pour vivre, depuis plusieurs années, la sculpture en taille directe pour le compte d'autrui, sur des chantiers.